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PAST || Come as you are ••• Kaelen

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Benjamin C. Perrault
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Sam 1 Juil - 15:27
Le voici, presque étendu sur l’herbe bordant le lac du Palais de Blenheim. Un bras passé derrière la tête, l’autre au-dessus de son visage pour maintenir le dernier ouvrage littéraire qu’il était supposé s’approprier tout entier, Benjamin laissait la brise jouer nonchalamment avec ses cheveux blonds. Le soleil était présent, mais pas suffisamment pour devenir désagréable et aveugler, ce qui était, en soit, une très bonne chose. Au loin, portés par le vent, l’on pouvait entendre les divers bruits des troupeaux de moutons qui se baladaient dans les champs jouxtant la grande propriété. Un véritable air de campagne, en somme.

Mais en Angleterre.
Et avec des températures bien moindres.

Mais bon, malgré tout, le Perrault appréciait cet endroit, qui lui rappelait vaguement celui où il avait grandi durant la majeure partie de sa vie, dans le Sud de sa très chère France tant aimée. Ah, et dire que bientôt, il allait devoir y retourner. La roue tourne, certes, mais ces six dernières années, il devait bien avouer qu’il ne les avait pas vue passer, discrètement, les unes après les autres. Peut-être la présence de son frère y était pour beaucoup là-dedans. Plus les autres personnes importantes pour lui, ici. Qui pouvait savoir.

Dans tous les cas, il se dit que savourer les derniers moments qu’il allait devoir passer ici.

Bientôt, il laissa le livre ouvert se poser sur son visage, en humant l’odeur ancienne qu’il adorait tant. Aller, une petite somnolence n’avait jamais tué personne après tout. Qu’est-ce qu’il risquait à se laisser un peu aller, ici ? Pas grand-chose, selon lui. Il ne voyait pas qui serait susceptible de le déranger. Seule Kaelen serait un tant soit peu supposée venir le secouer puisqu’ils étaient censés se voir un peu, pour profiter d’un peu de temps ensemble autrement que devant Castle.

Rien d’apocalyptique, en somme.
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Mar 4 Juil - 23:02
It's not like you to say sorry
La nuit avait été particulièrement longue. Kaelen avait une colocataire. Une Precious. Une fichue Marie-couche-toi-là. On pouvait facilement qualifier Kaelen de fille facile (A tort, me crie-t-elle) mais elle était toujours respectueuse de l’environnement des autres. Et jamais elle n’aurait ramené l’une de ses conquêtes dans sa propre  chambre. Non. Alors ça n’aura pas gêné la jeune femme d’allumer sa radio à fond le matin, avec en fond sonore, un tube de Nickelback au volume 25. Elle fit sursauter les deux corps dans le lit voisin mais elle s’en fichait. Elle alla prendre une douche longuement, se lavant les cheveux. Il adorait la sensation de l’eau sur sa peau. Enfin, dans une douche du moins. Elle se sécha rapidement et attrapa de quoi se vêtir dans sa malle. Un t-shirt orange assez moulant et un jean noir slim. Une paire de converse assortie et elle attrapa sa besace. Elle hésita à éteindre la musique mais le fit finalement avant de sortir de la pièce en claquant bruyamment la porte.

Il était dix heures vingt-trois et Kaelen avait mal dormis.

Elle avait rendez-vous avec Ben pour déjeuner. Alors elle prit le chemin du parc ou elle se laissa tombée sur un banc. Les jambes bien écartées, elle s’alluma une Lucky Strike avant de poser ses coudes sur le dossier, de chaque côté. Elle souffla la fumée dans les airs et prit le soleil une petite heure avant de prendre le chemin du lac. Elle le vit là, allongé sur l’herbe, un livre posé sur le nez. Peut-être n’avait-il pas passé une bonne nuit non plus ? Elle approcha de lui à pas de loup et vient s’assoir sur son bassin, souriant doucement. Elle lui enleva le livre de sur le nez et vient le lui mordre gentiment pour le réveillé, roulant à côté sur l’herbe quand ce fut le cas.

« Bonjour la belle au bois dormant. Tu vas bien ? »
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Benjamin C. Perrault
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Mar 4 Juil - 23:30
Il s’était bien douté qu’un tel moment de plénitude n’aurait su durer éternellement. Surtout lorsqu’il attendait la présence d’une certaine demoiselle, peu connue pour laisser les gens roupiller tranquillement lorsque ces derniers étaient à portée de main. Soit, comme Benjamin, présentement. Mais bon, au fond, ce serait mentir de dire qu’il ne s’y était pas attendu, venant d’elle. C’est aussi ça qui faisait son charme, dans un sens. Alors, lorsqu’il sentit le livre s’envoler de son visage et son nez subir l’assaut de dents bien connues, il ne sursauta même pas.

« Bonjour Kaelen, ça fait plaisir de te voir, aussi. »

Il sourit à sa propre phrase. Vraiment, il devait être un peu trop fatigué pour tenter de faire des vannes d’un niveau élevé, aujourd’hui. Tant pis, elle lui pardonnerait bien, n’est-ce pas ? Ce n’est pas comme si c’était dramatique non plus.
« Pour te répondre, en effet, j’apprécierais de dormir un siècle ou deux supplémentaire, si possible. Je rattraperais peut-être mes nuits d’insomnies, comme ça. »

En effet, depuis quelques temps, son sommeil avait eu la mauvaise habitude d’aller voir ailleurs, dans tous les sens du terme. Parfois, son jumeau venait dormir avec lui, le forçant, par le contexte posé de force, à fermer ses paupières et se reposer – de toute manière, son frère aurait été capable de l’assommer s’il ne se rendait pas docilement face à cette technique.

« Sinon ça va. Et toi ? Tu as une petite mine, aujourd’hui, ça ne va pas ? »

Comme pour assortir ses propos, sa main droite vint se poser sur la joue de la jeune femme. Il aimait beaucoup cette britannique et imaginer qu’elle puisse avoir passé sa nuit à ruminer des idées noires ne lui plaisait pas vraiment. Bon, en même temps, ce n’était pas le genre de la maison, il le savait, mais on n’est jamais à l’abri de rien, parait-il. Du coup, le Perrault préférait être prudent pour cette fois.
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Mar 4 Juil - 23:32
This is my kingdom come
Elle n’était particulièrement fatiguée ou particulièrement mal, juste un peu à côté de ses pompes. Forcément, dormir trois heures de moins –parce qu’ils avaient pris leur temps ces gros dégueulasses !– que d’habitude avait ses répercutions. Notamment le cours du matin même qu’elle avait lamentablement séché. Vous me direz à quoi peut bien servir un coup d’art appliqué un samedi matin à huit heures. Rien ? Merci.

Malgré tout, l’état de son cher ami l’inquiétait. Ce n’était pas la première fois depuis quelque temps qu’elle remarquait son manque flagrant de sommeil. Elle souffla un peu. Elle aurait peut-être du éviter de le réveillé, à la réflexion. Elle se mordit la langue et haussa légèrement les épaules. Après tout, le mal était fait, ça ne servait à rien de remuer le couteau dans la plaie. Elle le fixa un peu surprise par son geste et adopte un petit sourire.

« Mais oui ça va. J’ai juste une pétasse nymphomane en guise de coloc’ qui m’a empêchée de dormir une partie de la nuit mais sinon je vais bien. J’vois pas pourquoi j’irais mal. Et puis genre je rumine dans mon coin toute la nuit… Voyons, Ben. Je pensais que tu me connaissais mieux que ça. Je suis tellement déçue. »

Technique d’humour nulle numéro un. Elle tentait par n’importe quel moyen de le faire rire. Il n’avait pas l’air bien. Elle souffle un peu et se passe une main dans les cheveux.

« Désolée, si j’avais su que tu dormais aussi mal je ne t’aurais pas réveillé. Tu as des soucis, Ben ? »

De sa connaissance, les insomnies ne venaient pas d’elles même. Elles étaient causées par quelque chose : stress, excitation, contrariété. Et elle espérait que, quel qu’en soit la cause, son français d’ami n’hésiterait pas à lui en parler. Elle s’allongea et roula vers lui, venant se blottir dans ses bras.

« On a combien de temps devant nous, on pourrait commencer par une sieste ? Je mets le réveil si tu veux. Une heure ? »
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Benjamin C. Perrault
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Mar 4 Juil - 23:37
Il baille et s’étire, félin. Les dires de Kaelen le font sourire, voir même un peu rire.

« Je ne comprends pas. Tu n’étais pas obligée d’avoir une colocataire si tu ne le voulais pas. Pourquoi t’as accepté ? Dépitée de pas m’avoir en permanence, c’est ça ? »

Il vanne mais ce n’est rien de méchant, bien au contraire. Il a bien besoin de se changer les idées par quelques blagues légères, s’il ne veut pas penser de trop à sa « muse » et cet amour si particulier qu’il vit pour elle ; qui le dévore un peu plus chaque jour qui passe.

« Il n’y a pas un moyen pour que tu puisses la virer de ta chambre ? Ou changer de chambre, carrément ? Non parce qu’a t’entendre parler d’elle, tu n’étais pas loin de t’armer d’une tronçonneuse pour aller lui exprimer ta façon de penser, je me trompe ? »

Nouveau sourire. En même temps, il n’a jamais bien compris l’intérêt d’avoir un « colocataire ». Les seules personnes qu’ils toléraient dans son espace vital, c’était ses frères, ses sœurs, ses parents et les rares individus pouvant se targuer d’être membre de ses amis. Et ces derniers n’étaient franchement pas nombreux. Mais ses pensées s’arrêtérent là. Il ne voulait pas que son amie britannique s’excuse.

« Ne dis pas ça, va. Tu ne pouvais pas savoir. Par contre, c’est vrai que je ne dirais pas non à une sieste, en effet. Une heure me semble plus que correct, en plus. Mais… »

Il désigne sa camarade de haut en bas avec un mouvement de tête.

« Tu comptes dormir comme ça ? Sur moi ? Non parce que je suis au regret de t’annoncer que si tu veux me tuer, il y a des moyens un peu plus subtils, tu sais ? Souviens-toi de Castle, le dernier épisode. Et puis… Je suis très mauvais matelas, mon frère me l’a déjà dit un nombre incalculable de fois. »

Il croise ses bras derrière sa tête et mime un air triste.

« Je suis déçu, moi qui aurait voulu faire carrière dans la literie ! Je n’ai aucune chance je crois ! Ô rage, Ô désespoir ! »

Mais bien sur… Ce qu’il pouvait être abruti lorsqu’il était fatigué.
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Mar 4 Juil - 23:39
Pourquoi faut-il que j'éprouve autant d'amour que de haine
La demoiselle ne bougea pas d’un iota. Elle avait passé un bras autour de la taille de Ben et avait posé sa tête doucement sur son torse. Elle distinguait doucement les battements de son cœur et elle ferma les yeux pour l’écouter doucement. Un petit haussement d’épaule la fit bouger et elle sourit doucement.

« Mon cher père tenait à ce que j’ai une chambre seule. »

Et bien évidemment, elle avait tout fait pour en avoir une en double. Pourquoi donner à son père l’occasion de croire qu’il à une emprise sur elle ? C’est idiot, n’est-ce pas ? Alors elle fait ce qu’il faut pour le rendre chèvre. Elle ne supporte pas ses mots, ses gestes. Mais au fond, elle a juste mal. Mal d’avoir été abandonnée à cette belle-mère qui n’a jamais fait attention à elle. Mal d’avoir été délaissée par ce demi-frère qu’elle avait toujours mis sur un piédestal. Mal d’avoir perdu sa mère trop jeune. Mal d’avoir perdu son père trop tôt.  Elle se blottit un peu plus contre lui et sourit doucement. Avoir une chambre à deux c’était aussi une occasion de se faire une amie. Ca n’avait pas été le cas ces dernières années mais au moins elle avait essayé. Mais elle n’avouerait jamais qu’elle préférait une chambre en duo avec quelqu’un pour ne jamais être seule. Elle frotta sa joue contre son t-shirt et glissa son nez contre celui-ci. Il sent bon. Il sent Ben. Elle souffle un peu et lève les yeux au ciel.

« Ton frère est un idiot, tu es très confortable, chéri. »

Bien plus que lui, à vrai dire. Mais elle taira cette petite partie de son passé. Ce n’était pas la peine d’en parler à Benjamin. Bien qu’elle soit persuadée qu’il se fiche complétement de savoir avec qui elle s’envoyait en l’air, il pouvait ne pas apprécier qu’elle ait touché à son jumeau. Et elle préférait ne pas prendre le risque de le perdre pour une connerie.

« La tronçonneuse peut être pas. Mais effectivement je n’étais pas loin de l’étripée. Mais je me vengerais. T’as qu’à venir dormir avec moi la nuit prochaine et on fera semblant de gémir et de jouir, ça pourrait être très drôle ! »

Elle eut un rire et, le temps de quelques secondes, s’imagina qu’ils ne feraient pas semblant. Elle n’en rougit que très peu et soupira un peu en mettant son réveil pour l’heure suivante.

« Dors sale blond, t’as une tête de zombie. »

Un ordre adressé d’une voix particulièrement douce. Elle ferma les yeux et glissa même sa main jusqu’à la sienne, la pinçant gentiment avant de la laissée posée près de son homologue masculine.
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Benjamin C. Perrault
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Mer 5 Juil - 8:14
Il l’écoutait très attentivement parlé de ce qui attaquait sa santé ; en l’occurrence la colocataire qui squattait allégrement sa chambre. Pour Benjamin, avoir son havre de tranquillité s’était résumé à avoir une chambre seule, séparé de son frère jumeau. Ils étaient tombés d’accord, tous les deux. Et puis ça ne les empêchait pas de squatter la chambre de l’autre dès que l’envie leur prenait. Du coup, au final le concept de « singularité » ne s’appliqua pas vraiment, en fait… Le Perrault en prenait conscience après… six ans passés ici. Nice. Pour ça, il avouait avoir été très long à la détente, mais au fond, ça ne le gênait pas.

Dormir de temps en temps avec son frère avait toujours fait partie de son quotidien et il ne rechignait jamais à recommencer, même aujourd’hui alors qu’il avait dépassé la barre des vingt ans.

Il avait donc un peu de peine pour Kaelen qui elle ne connaissait pas ce genre de chose et qui, donc, se devait de supporter une colocataire chiante et nymphomane par-dessus le marché. Tout ça pour quoi, au juste ? Faire le contraire de ce que souhaitait son père, apparemment. Le français retint un soupir. Un jour, cette manie de contredire son paternel non-stop risquait fort de lui attirer encore plus d’ennuis que ce n’était pas déjà le cas. Cependant, sa « proposition » lui tira au moins un rire et un sourire francs. Elle ne perdait pas une occasion de dire n’importe quoi et ça, c’était plaisant. Kaelen était forte, Claude le vérifiait très régulièrement.

« Tu ne devrais pas me proposer des choses pareilles. Je n’en ai pas l’air mais quand bien même je ne suis pas aussi pervers et dévergondé que mon frère, je reste un homme malgré tout. »

Nouveau sourire, histoire de signifier qu’il plaisantait, bien sûr. Même si son amour pour les femmes n’était plus à prouver, il savait être respectueux avec ses amies, tout de même !
Suite à cette petite blague que seuls eux savaient encore apprécier, ils s’endormirent sous les nuages lourds, le vent s’engouffrant dans leurs chevelures respectives. Benjamin n’avait rien répliqué au « zombie », mais il savait que ce n’était que partie remise. Lui aussi trouverait forcément quelque chose à redire…. Plus tard. Très franchement, la sieste fut très appréciée. Benjamin put se reposer de tout son saoul – il ne lui manquait pas grand-chose de sa nuit, en fin de compte. Il ne fut réveillé que par sa propre voix alors qu’il se surprit à parler un peu pendant son sommeil.

« Ashley… »

Il tressauta, se remettant en position assise. Un mal de crâne eut tôt fait de l’assaillir. Argh, il s’était redressé trop vite. Mais bon, peu importait. Jetant un regard vers sa camarade elle aussi endormie, le français murmura un gentil ;

« Tu dooooooors ? »

Ce n’était pas de sa faute, quand il avait tout son quota de sommeil en poche, parfois, il devenait taquin. Ou chiant, tout dépendait du point de vue, en somme.
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Sam 8 Juil - 20:36
Seize the day
Kaelen s’endormit dans ses bras. Elle était bercée par les battements du cœur du jeune homme. C’était agréable de s’endormir dans des bras chaleureux de temps à autre. La plus part du temps, les hommes avec qui elle passait du bon temps s’en allait une fois leur affaire terminée. Ce n’était pas quelque chose qui déplaisait à la jeune femme, ça l’arrangeait même. Mais elle n’avait personne pour lui servir d’oreiller chauffant. Et, comme si Ben était l’oreiller parfait, elle avait réellement l’impression d’être dans son lit.

Elle rêva légèrement, un rêve sans queue ni tête ou la jeune femme devait résoudre une énigme pour atterrir dans un royaume ou la Princesse avait enlevé le cœur du prince. Elle se sentit même hausse un sourcil dans son sommeil tant ce rêve était complétement déjanté. Elle grogna néanmoins en sentant Benjamin lui tirer les joues. Le réveil n’avait pas sonné. Elle tenta de se dégagée mais dû se résoudre à ouvrir les yeux. Le regard noir qu’elle lança au blond aurait pu le tué si ca avait été une arme quelconque.

« Le réveil à même pas sonné Perrault, rendors t-… »

Driiing.

Évidemment. Elle abat son poing sur son téléphone pour le faire taire et se redresse en s’ébouriffant les cheveux. Satané karma. Elle soupire un peu et au bout de quelques minutes finit par être totalement réveillée. Elle se lève et pousse Benjamin vers le bas de la pente menant au lac, essayant de le pousser dedans –sans succès- pour se venger.

« Alleeeeer va à la flooootte ! »
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Benjamin C. Perrault
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Mer 22 Nov - 20:58
Il aurait dû s’y attendre, elle n’avait pas vraiment appréciée de se faire réveiller par ses soins. Surtout de la sorte. Bon, okay, c’est aussi véridique que lui non plus n’aurait pas vraiment aimé d’être tiré de son sommeil de la sorte, mais ce qui était fait ne pouvait être effacé par la suite, après tout. Toutefois, le Perrault remercia un peu le ciel que les pupilles de sa camarade Outrageous n’aient pas été des canon de neuf millimètres ou il savait qu’il se serait déjà retrouvé avec un creux entre les deux yeux par la suite, pour sûr !

Heureusement, le réveil vint presque à sa rescousse et sonna comme un déchainé. Enfin, jusqu’à ce que la brune ne le fasse taire sans plus de chichis en abattant son poing dessus sans une once de ménagement. Pauvre réveil, pensa un instant le blond avant de regarder son amie refaire une beauté à sa crinière sombre. Il se dit alors que les femmes avaient bien du mérite de supporter autant de cheveux sur le haut de leurs crânes. Et puis ses pensées s’envolèrent tout à fait ailleurs lorsqu’il sentit la Knightwalker tenter de le pousser vers le lac.

« …Tu es sure que c’est ce que tu veux ? »

Un sourire malicieux sur les lèvres, il bloquait la descente en campant solidement ses jambes sur le sol. Tout allait dépendre de ce qu’allait dire la demoiselle, maintenant.
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