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((reyn)) it was just memories //FLASHBACK

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Dim 15 Oct - 22:13
périphérie de Londres – Rhys, 12 ans –
Le temps s'écoule beaucoup trop lentement, quand on s'emmerde.
Il s'effiloche le temps, il s'étire à l'infini. Et puis il s'envole au moindre courant d'air, emporte les moments que l'on aurait voulu voir durer.
Quoiqu'en c'moment, y a pas grand chose qui devrait durer.
Rhys s'emmerde ; Rhys est où il ne devrait pas être. Ou plutôt, n'est pas là où il le devrait. Rhys il traîne, de sa démarche de petit caïd qu'il commence à être, petite tête de con qui se croit plus grand qu'il ne l'est. Il est roi d'un monde d'estropiés, roi des moutons qui suivent les conneries des autres, ouais. Rhys il est de ces gosses qui aimeraient qu'on arrête de les considérer comme tels, de ces gamins qui se croient déjà grands - qui hurlent sur ceux qui le sont, ceux qui ne comprennent pas. Comme si autorité rimait nécessairement avec imbécile, avec incapable.
Mais au fond, Rhys c'est pas qu'un p'tit con. Il a raison ; autorité rime parfois avec imbécile, avec incapable. Ses parents en sont, des imbéciles. S'ils ne l'étaient pas, Rhys ne serait à fuir les bancs de l'école, à hurler sa frustration, sa rancœur. Il serait ailleurs Rhys, s'il n'était pas lui.
Il ne traînerait pas dans la rue alors que le ciel se voile, n'aurait pas trainé la journée entière dehors, craindrait un peu plus la sanction quand il rentrerait.
Mais Rhys ne veut pas rentrer. Il n'veut pas forcément péter le monde ; il veut juste l'oublier.
Alors il traine dehors, alors il n'écoute rien.
Par contre, Rhys, il sait s'exprimer, il sait gueuler, il sait réagir. Alors quand il se fait bousculer par un autre mec de son âge - ou rentre dans ce dernier, mais fallait s'pousser aussi - ça part tout seul.
« Tu peux pas r'garder où tu vas !? »
En plus il a une tête de fayot c'mec. Allez fais ta victime et casse-toi.
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Reyn E. Dixon
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Mar 17 Oct - 21:12
L’avantage quand on s’appelle Reyn, qu’on a 12 ans et une gueule d’ange, c’est qu’on peut facilement convaincre l’infirmière scolaire qu’on doit rentrer à la maison. Et lui faire comprendre que d'appeler maman serait une mauvaise idée, puisque maman travaille - mais c’est pas grave, on est un grand garçon donc on sait se débrouiller.

Le voici donc qui traînait dans les rues de Londres, deux heures avant la fin officielle de sa journée. Mais même comme ça Reyn s’ennuyait. Pire : Reyn était d’humeur morne, comme les matins de janvier, comme ce quartier désolé.
Il n’aimait vraiment pas cette période de l’année. Le nouvel an et Noël ? Laissez-le rire, pour lui ce ne sont que des fêtes commerciales. Achetez plus, toujours plus ! Ca fera autant plaisir à votre famille qu’à nos finances. Et son anniversaire n’en parlons même pas. 24 décembre. Foi de Dixon, ce n’est pas un cadeau que de naître à cette date.

Quant à ces gens qui déambulaient en contemplant les décorations, il leur crachait à la gueule. Cordialement. Pourquoi ces histoires d’ambiance magique, de joie et de bonnes résolutions ? Les gens ont vraiment besoin d’une période, d’une date, d’un événement précis pour se dire qu’il est temps de changer ? D’autant plus que, laissez-le rire, la plupart de ces “résolutions” supposément bonnes seront parties aux oubliettes d’ici deux mois. Non vraiment, la seule conclusion logique qui lui venait à l’esprit c’est que l’Homme est un abruti de mouton qu’on élève de telle manière qu’il abandonne par lui-même sa laine et son lait comme offrande à la sacro-sainte société.

Voilà. Tout était de la faute de sa fichue date de naissance. De ce fichu monde. De cette fichue génitrice aussi, parce qu’il était prêt à parier qu’elle avait carrément oublié de laisser un peu d’argent pour qu’il s’achète de quoi manger - enfin, à supposer qu’elle n’avait pas déjà tout dépensé en came. C’était son nouveau truc depuis que Reyn avait fait fuir son dernier mec. Pourquoi fallait-il qu’elle soit si influençable ? Ne voyait-elle pas que ses actions allaient à l’encontre de son propre intérêt ? Idiote de mère.

Bref. Tout craint. Et son humeur ne va pas en s’arrangeant quand un gamin le bouscule et l’agresse dans la foulée.
Le brun tourne un regard vide d’intérêt vers ce sale gosse - le style de regard qui nous donne l’impression d’être aussi intéressant qu’un vélo sans pédales. Puis le plus naturellement du monde, il se détourna pour continuer son chemin.
Hors de question de laisser un gamin mal éduqué lui pomper son temps ou son oxygène.

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Il ment en rosybrown.
Merci Kingyo pour l'avatar
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Lun 20 Nov - 13:13
périphérie de Londres – Rhys, 12 ans –
Le regard vide et l'âme glacée, le volcan rencontrait les glaciers. Il semblait éteint ce type-là, éteint et trop dur pour le petit fayot que Rhys avait imaginé. Il a une sorte de mouvement de recul devant son regard, trop dur pour celui d'un gosse de leur âge, éloigne sa main de l'épaule sur laquelle elle allait se poser. Sauf qu'il veut pas s'laisser impressionner Rhys, c'est déjà une petite frappe, on le respecte Rhys. Alors il s'avance, s'exclame à coup de « Hé ! » bourru, se positionne devant lui. « J't'ai posé une question i'm'semble ? » Rhys mâche ses mots et gonfle le torse, en signe d'une puissance imaginaire.
Celle des poings.
Il a celle de la violence, pas celle des mots.
« Tu vas m'répondre, oui ? » Il en est pas encore à la menace, juste à l'incompréhension.
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